L’alcool a un impact évident sur mes bouffées de chaleur et mes douleurs articulaires. Quand ces dernières deviennent trop gênantes, je peux encore avoir recours à un anti-inflammatoire (au moins ça, j’y ai droit!), qui marche parfois (pas toujours), mais pour les bouffées, malheureusement, pas grand remède.
Cela dit, un des grands plaisirs de la vie que j’adore, c’est de déguster un bon verre de vin, surtout rouge. Depuis toujours, avec mon mari, on aime visiter des caves, découvrir de nouveaux vignerons, partager nos trouvailles avec nos amis… C’est un vrai rituel, une passion commune.
Par chance, le vin rouge m’affecte un peu moins que le vin blanc ou le champagne, qui déclenchent chez moi presque immédiatement des bouffées de chaleur.
Alors, j’ai fait un choix clair, dès le début :
Il n’était pas question que je me prive d’un bon verre de vin le week-end.
J’ai adapté le reste de la semaine, mais les samedis et dimanches… c’est permis, là où les moments de partage sont plus présents. Et même si j’en subis les conséquences, je le fais en pleine conscience, parce que j’ai une certitude intime:
Le cancer ne dirigera pas ma vie.
Oui, les soirs et lendemains de repas plus épicuriens, j’en fais parfois les frais, mais c’est un choix que j’assume à 100 %.
J’ai choisi d’éviter les verres “par automatisme” : celui qui accompagne le déjeuner “parce que c’est sympa”, ou la bière fraîche parce qu’il fait chaud. Aujourd’hui, je fais l’impasse en semaine pour agir concrètement sur l’intensité de mes bouffées de chaleur, et j’accepte qu’elles soient un peu plus présentes le week-end, parce que c’est un choix que j’assume.
J’ai appris à ne plus boire par habitude sociale, mais à savourer pour célébrer. Et ça change tout.
Je suis intimement persuadée que :
“Lorsqu’on reste aligné avec qui l’on est, en pleine conscience, on maîtrise mieux les choses. En tout cas, pour moi, ça marche… c’est ça, la vraie liberté.”

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